SLOWFEST ORCHESTRA
Le Slowfest Orchestra est un collectif de musiciens qui propose un "Bal décroissant » pour réunir sur le dancefloor les amateurs de techno, de bal trad et même de jazz.
Avec une relecture acoustique des musiques de danse électroniques, le répertoire du Slowfest Orchestra comprend des compositions originales, des improvisations guidées par le langage du
soundpainting et des reprises décalées de classiques de la techno en version « Lo-Fi ».
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AKI AGORA
Aki Agora, alias Morgan Fradet, est un musicien multiinstrumentiste
originaire de l’Indre passé maître dans l’improvisation. Depuis 2014, il multiplie les concerts à travers la France. Beatmaker live, il fait preuve d’une énergie débordante
sur scène. Les boucles se construisent au gré de ses envies, se mélangent, se décomposent pour des concerts toujours uniques.
Ses influences vont de l’électro à la Mr Oizo ou Amon Tobin au rock saturé de Hendrix, du classique au jazz ou encore du triphop au dubstep. En perpétuel renouvellement, Aki Agora n’en finit pas de faire remuer les foules.
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Fraction- alias Eric Raynaud - , est considéré comme l’une des têtes chercheuses  actuelles de la  recherche sonore et de la projection spatiale.Dans ses performances audio-visuelles - présentées dans tous les lieux de référence des arts numériques - il vise à tisser des liens entre l’immersion sonore 3D, l’art contemporain et l’architecture.
Avec Entropia – entropie signifie en grec transformation -, il imagine une oeuvre immersive évoquant la synergie naturelle des systèmes multidimensionnels complexes, à l'image d'un système humain ou d'un organisme cellulaire, d'une particule atomique ou électrique, pour enfin tendre vers un équilibre : le chaos.
S’inspirant de la structure sphérique mise au point par Richard Buckminster Fuller, l’artiste imagine une forme polygonale dans laquelle il utilise un procédé de lumière et de son permettant une transformation continue de l’environnement.
Cette sphère géodésique est placée au sein de l’espace de performance dont le mapping visuel est synchronisé au son et en interaction constante avec la projection de visuels immersifs sur le dôme.
L’artiste, à l’intérieur de la sphère, effectue en direct les manipulations de la spatialisation audio, tandis que le public assis tout autour se laisse propulser dans un paysage mouvant d’ondes et de vibrations, invitée à vivre une expérience de« physicalité » immédiate de l’espace.

Da Sweep est le nom de scène que s’est donné Sébastien Guérive, musicien-compositeur qui développe un travail de transformation de la matière sonore à l’aide de l’ordinateur (MAO).
Réalisé avec la complicité de Mikaël Dinik, concepteur d’images, "Omega Point" est un live audio-visuel qui interroge ce point oméga défini comme «point ultime de l’évolution de l’univers en mouvement, ligne d’horizon invisible vers laquelle se dirigent le temps, la matière, la conscience».
Partant du constat que l’individu à l’ère du tout numérique est privé de son lien vital avec la nature et aspire à retrouver cet état primordial, les artistes imaginent un dispositif lui-même très numérisé, construit sur un aller-retour permanent entre sons et images, qui propose un voyage dans le temps et l’espace propre à reconnecter l’individu au monde qui l’entoure, l’aidant à se reconnecter ainsi à lui-même.
Le musicien invente une musique à la fois organique et synthétique à laquelle répondent, dans une continuité avec la matière sonore, les images projetées en mapping sur une structure scénographique composée de onze cylindres verticaux, tel un orgue géant en suspension.