Prism est une performance audiovisuelle créée par le musicien 9th cloud et le vidéaste Cyril Méroni, s’articulant autour d’une structure de projection multi-faces. Installé sur scène dans une forme hexagonale l’enfermant autant que l’ouvrant sur ses propres inspirations, 9th cloud diffuse une musique subtilement atmosphérique, au confluent de différents courants musicaux et qui a pour irrésistible effet de hisser l’auditeur à un niveau de satisfaction élevé - le « 9ème nuage » anglais étant l’équivalent du 7ème ciel français !
Les lumières créées sur scène se mélangent aux séquences filmées, dessinant un jeu d’influences entre image et son, construisant une dialectique entre l’histoire montrée et la musique jouée en live. Un voyage immersif porté par un flux aussi dynamique qu’hypnotique.
« De prime abord, c’est un mélange d’abstract, d’émotronic et d’électronica. Ça pulse et ça claque du côté de la scène marseillaise. Ça envoie des beats fiévreux en veux-tu en voilà qui rappellent la première phase d’Amon Tobin. Si l’on étire le regard, c’est beau comme un orage, scintillant d’éclairs, et sur chaque face la magie opère. C’est noir aussi, parfois rugueux, la vérité du coeur en plus. » Longueur d’ondes

PRISM est artiste SHAPE 2016 – une plateforme pour la musique innovante et l’art audiovisuel en Europe.

Aki Agora, alias Morgan Fradet, est un musicien multiinstrumentiste
originaire de l’Indre passé maître dans l’improvisation. Depuis 2014, il multiplie les concerts à travers la France. Beatmaker live, il fait preuve d’une énergie débordante
sur scène. Les boucles se construisent au gré de ses envies, se mélangent, se décomposent pour des concerts toujours uniques.
Ses influences vont de l’électro à la Mr Oizo ou Amon Tobin au rock saturé de Hendrix, du classique au jazz ou encore du triphop au dubstep. En perpétuel renouvellement, Aki Agora n’en finit pas de faire remuer les foules.

Fraction- alias Eric Raynaud - , est considéré comme l’une des têtes chercheuses  actuelles de la  recherche sonore et de la projection spatiale.Dans ses performances audio-visuelles - présentées dans tous les lieux de référence des arts numériques - il vise à tisser des liens entre l’immersion sonore 3D, l’art contemporain et l’architecture.
Avec Entropia – entropie signifie en grec transformation -, il imagine une oeuvre immersive évoquant la synergie naturelle des systèmes multidimensionnels complexes, à l'image d'un système humain ou d'un organisme cellulaire, d'une particule atomique ou électrique, pour enfin tendre vers un équilibre : le chaos.
S’inspirant de la structure sphérique mise au point par Richard Buckminster Fuller, l’artiste imagine une forme polygonale dans laquelle il utilise un procédé de lumière et de son permettant une transformation continue de l’environnement.
Cette sphère géodésique est placée au sein de l’espace de performance dont le mapping visuel est synchronisé au son et en interaction constante avec la projection de visuels immersifs sur le dôme.
L’artiste, à l’intérieur de la sphère, effectue en direct les manipulations de la spatialisation audio, tandis que le public assis tout autour se laisse propulser dans un paysage mouvant d’ondes et de vibrations, invitée à vivre une expérience de« physicalité » immédiate de l’espace.

Da Sweep est le nom de scène que s’est donné Sébastien Guérive, musicien-compositeur qui développe un travail de transformation de la matière sonore à l’aide de l’ordinateur (MAO).
Réalisé avec la complicité de Mikaël Dinik, concepteur d’images, "Omega Point" est un live audio-visuel qui interroge ce point oméga défini comme «point ultime de l’évolution de l’univers en mouvement, ligne d’horizon invisible vers laquelle se dirigent le temps, la matière, la conscience».
Partant du constat que l’individu à l’ère du tout numérique est privé de son lien vital avec la nature et aspire à retrouver cet état primordial, les artistes imaginent un dispositif lui-même très numérisé, construit sur un aller-retour permanent entre sons et images, qui propose un voyage dans le temps et l’espace propre à reconnecter l’individu au monde qui l’entoure, l’aidant à se reconnecter ainsi à lui-même.
Le musicien invente une musique à la fois organique et synthétique à laquelle répondent, dans une continuité avec la matière sonore, les images projetées en mapping sur une structure scénographique composée de onze cylindres verticaux, tel un orgue géant en suspension.