Le Bal des Possibles
Les Ouvreurs de possibles ont imaginé un bal d’un nouveau genre qui propose de transmettre un répertoire de danse dites contemporaines mais construites à partir d’une connaissance des danses traditionnelles : un bal des possibles autorisant et multipliant les liens entre les populations, offrant de nombreuses possibilités de se mettre en mouvement dans un répertoire de danses unique.
Ce projet s’adapte au territoire dans lequel il s’inscrit et puise dans les traditions pour mieux les détourner.
Les d’ambassadeurs, qui ont été formés en amont de l’évènement facilitent cette transmission et représenteront un repère pour les publics venus le jour J. Par ailleurs, des temps d’improvisation menés par des danseurs et musiciens sont donnés à voir au publics comme « temps spectaculaires ». Car le bal est un lieu où l’on vient aussi pour regarder danser. Au cours du bal, des moments « non guidés » sont aussi proposés afin que chacun danse librement valse, chacha, salsa et autre tango… Ce projet permet ainsi la rencontre de différentes générations autour du plaisir de la danse.

La compagnie Les Ouvreurs de possibles
Compagnie créée par Delphine Bachacou et Jean-Philippe Costes Muscat, les Ouvreurs de Possibles portent différents projets chorégraphiques ayant tous une direction artistique et culturelle commune, fondée sur deux axes : Donner à voir autrement le monde qui nous entoure et les comportements que nous y adoptons par des projets singuliers, repenser le rapport aux populations par des propositions artistiques porteuses de médiation.
Indissociables dans leur démarche, création et transmission se questionnent et se répondent de manière permanente.

 

Danse à partir de 11 ans

Next couple est composé d’une série de duos et soli en forme courte interprétés par Chloé Hernandez et Orin Camus.
Puissante, délicate, leur danse porte la marque de techniques puisées au gré des rencontres et formations : la musique et culture hip-hop, qui a bercé leur adolescence, la rigueur de la danse classique, la liberté et le minimalisme du contemporain, la physicalité des arts du cirque. Cette pièce, présentée en dehors des plateaux de théâtre, en proximité avec le public, permet le partage d’un moment poétique, dans un lieu unique devenu théâtre éphémère.

La compagnie
Chloé Hernandez et Orin Camus avancent ensemble depuis leurs études au Conservatoire de Toulouse puis au Centre National de Danse Contemporaine d'Angers. Aujourd’hui, ils croisent leur créativité au service de la cie Yma à Mézin en Lot-et-Garonne.

La rue ou la place comme lieu de rencontre entre les personnes. Soka est le fruit d’une rencontre, celle de deux créateurs basques contemporains : Jon Maya & Pantxika Telleria.
Par un intéressant travail de recherche entre danse traditionnelle et danse contemporaine, ils questionnent le concept de Soka dantza, danse en corde, l’une des traditions dansées les plus populaires du pays basque et donnent naissance à une pièce pour cinq danseurs et un percussionniste.
Près de dix ans après la création de Soka par la compagnie Kukai, ce spectacle est transmis aux danseurs de Bilaka et au percussionniste Julen Achiary. Le lien n’est pas rompu. Au Pays Basque, les Hommes continuent de s’unir par la danse.

 
 

 

 

 

 
 

Danse à partir de 8 ans - Durée : 50 mn

Yooo !!! est une création du Théâtre National de Chaillot chorégraphiée par Emanuel Gat et interprétée par cinq jeunes danseurs.
Emanuel Gat n’a de cesse de défricher des territoires et de dessiner des paysages avec sa danse. En imaginant une pièce qui s’appuie sur les danses de rue dans une variété de styles et de virtuosités, il dégage un peu plus son horizon et fait le pari de séduire au-delà des âges.

La Compagnie
Emanuel Gat est artiste associé à Chaillot – Théâtre national de la Danse.

Ce spectacle est proposé dans le cadre du parcours danse "Un art pluriel" à Mussidan avec le spectacle Pulse(s)

Pulse(s) Filipé Lourenço fait le voyage dans un solo tout en sobriété et en musicalité. La pulsation d’une danse guerrière alaouite rythme sa performance avec la distance et la délicatesse du souvenir, des mouvements de danses arabes masculines comme féminines.
En 2ème partie, les élèves du collège de Mussidan présentent Co-workers, la restitution du travail mené en résidence avec Filipé Lourenço. Co-workers est une performance dansée prenant appui sur l’alaoui, danse guerrière traditionnelle pratiquée dans le nord du Maroc.

La Compagnie
Le chorégraphe Filipé Lourenço est artiste en résidence au théâtre "Louis Aragon", scène conventionnée pour la danse à Tremblay - en - France.

 

 

 

Danse à partir de 11 ans - Durée : 1h

Olivia Grandville met le cap vers l’ouest à la rencontre de la musique et de la danse amérindiennes. C’est par le biais de Moondog qu’elle entreprend un travail de recherche sur les pulsations caractéristiques de ces musiques traditionnelles… Battements, vibrations, secousses… Les corps et sons scandent à l’unisson le pow wow et font résonner ce qui abrite la ritualité de ces peuples autochtones. Le tout est alors de battre le sol jusqu’à l’épuisement et d’investir le plateau comme un espace sacré. La chorégraphe contourne l’appropriation culturelle et affirme que c’est une culture toujours vivante malgré le génocide. Elle interroge à travers la dimension sociale, militante et mystique le rapport à la spiritualité des sociétés désacralisées et fait part de sa propre nécessité de danser en s’inspirant de cette forme à la fois très libre et codée.

La Compagnie
La chorégraphe Olivia Grandville est artiste associée au "Lieu unique", scène nationale de Nantes.

Les trois musiciens du groupe sont soudés autour de la même passion pour la musique traditionnelle occitane, qu’ils enrichissent de leurs différences. Lucia Roulet, la gasconne bordelaise à la flûte, Nicolas Peuch l'enfant du terroir périgourdin à l’accordéon diatonique et Thomas Doornenbal, d’origine néerlandaise, au chant, à l’accordéon, également danseur expérimenté, sauront faire sauter et virevolter les amoureux de bal trad, permettant une mise en pratique immédiate des danses abordées.

Avec Let’s folk !, la danseuse et chorégraphe Marion Muzac revisite des danses folkloriques, portée par l’idée de transmission et d’invitation à la fête.
Sur les airs pop-folk-soul du groupe Jell-oO en live, quatre danseurs reprennent des danses traditionnelles anciennes et récentes, de France et d’ailleurs : Schuhplattler bavarois, polka, bourrée auvergnate, tarentelle italienne, branles que l’on danse en formant une chaîne, rondeau, gavotte où l’on se tient par le petit doigt, ahwash berbère…
La belle idée de Marion Muzac est d’inviter les amateurs à rejoindre les danseurs professionnels sur le plateau pour partager le plaisir de la danse. Pour cela, un atelier de préparation est organisé en amont du spectacle.  .

 

 

 

 

Deux voyageurs, Sol et Persil, arrivés par une brèche, atterrissent à leur grande surprise dans une contrée inconnue. Personne à l’horizon. Juste la sensation qu’une tempête était passée par là. Ces deux personnages se mettent alors en quête de se frayer un chemin à la recherche d’une nouvelle adresse. Mais par où passer ? Par où aller ? Ils font alors la rencontre de l’homme sans tête qui les guide clandestinement jusqu’à la grande ville. Une ville tellement remplie de bruits et de fureurs que les Hommes y disparaissaient. Livrés à eux-mêmes, égarés dans les dédales des rues, entre les hauts murs de briques et les volets fermés à double tour, la pluie se mit alors à tomber…

A travers le corps d’un homme africain se dessine une écriture de son identité culturelle profonde. C’est, selon le chorégraphe, « une biographie de notre histoire commune qui nous lie et nous met en dépendance ». Des traces indélébiles sont inscrites dans ce corps et lui seul peut en exprimer les non-dits. Ce spectacle, sans vouloir éveiller ni compassion ni culpabilité, donne à revivre le voyage de ce corps, entre poussière du Sahel et postes frontières occidentaux. Avec sa plasticité féline, entre puissance et finesse, le corps du danseur devient comme un livre ouvert qui repose la délicate question de l’accueil de l’autre.

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FLASH INFO

Au temps des hérétiques
Nouvelle conférence proposée par Jean-François Gareyte, médiateur à l'Agence culturelle départementale.

5ème Rencontre interprofessionnelle Culture et Justice
les 21 avril à Mauzac et 6 mai à Monbazillac et Bergerac, 5ème Rencontre entre personnels pénitentiaires et acteurs culturels du département. Date limite d'inscription : le 16 mars 2020.