Poétesse et paysanne née en 1925 dans le hameau de Germont, en Corrèze, Marcelle Delpastre est fille et arrière petite fille de paysans du Limousin. Elle a cultivé seule sa terre et élevé son bétail, tout en se consacrant à un travail d’écriture essentiellement poétique, en occitan et en français.
Une poésie qualifiée de « symphonie élémentaire » par Philippe Gardy. Marcelle Delpastre fut viscéralement engagée dans l’écriture. Sa poésie, qui gagne à être lue à haute voix, est bâtie sur le modèle des psaumes. En forme de continuum, ses textes adoptent un mode incantatoire qui touche au plus profond de l’être.
Autour de l’oeuvre de cette figure immense, Maurice Moncozet (rebecs, flûtes, percussions) et Bernat Combi (voix, bourdons, percussions) proposent un voyage poétique et initiatique incitant au recueillement.

L’écrivain Rémi Checchetto a choisi de donner une voix aux migrants, à celles et ceux contraints à l’exil au péril de leur vie.
Publié en 2018, le texte Laissez-moi seul a immédiatement pris vie à travers la voix de son auteur et les mains magiques du guitariste Titi Robin, qui se nourrit des musiques des communautés gitanes et orientales.
Dans leur lecture-concert, les mots et les notes parlent de la même chose, dialoguent, disent, s'imprègnent et se fécondent les uns les autres.



Organisé par l'association De Vive Voix et sous la direction musicale de Catherine Jousselin, musicienne professionnelle spécialisée en musique ancienne, ce spectacle associe théâtre et musique.
Il a été conçu à partir de sources littéraires, iconographiques et musicales du Moyen-Age et de la Renaissance. La partie théâtrale est assurée par la troupe Coquelicot de Bars. Sur le plan musical, les chanteurs du choeur
K’odo et De Vive Voix à Sarlat et du choeur Azalaïs à Thenon sont réunis, accompagnés par l'ensemble de violes Consort Five et l'ensemble de musique ancienne Artémuse.
Au total, une quarantaine d'amateurs, comédiens, chanteurs et instrumentistes se produisent sur scène, renouant avec la tradition pittoresque des cris des marchands ambulants qu'auteurs et compositeurs ont su admirablement sublimer dans leurs oeuvres.

14h - Projection : Mémoire(s) de demain
Présentation des entretiens filmés lors de la collecte de la mémoire orale occitane réalisée entre 2006 et 2014 sur tout le département.
Des hommes et des femmes, dont l’occitan est la langue maternelle, ont livré de précieux témoignages. Ce film dévoile un patrimoine vivant mais fragile autour des rites calendaires, de la vie sociale, des chants, des contes et légendes du Périgord.
Film en occitan sous-titré, présenté par les enquêteurs de la collecte.
Production : Conseil départemental de la Dordogne, Archives départementales (France, 2019), 67 mn

16h - Spectacle : Collectages en scène
Accordéoniste et amoureux du patrimoine occitan, Gilles de Becdelièvre met en musique d’autres témoignages d’hommes et de femmes du Sud Dordogne.

Concert de la Sainte Cécile
Orchestre d’harmonie de Thiviers,
Direction Chloé Meyzie avec la participation du soliste international Lilian Meurin (euphonium)
Le programme de cette soirée sera constitué d’oeuvres issues du répertoire originalement écrit pour orchestre d’harmonie. L’orchestre de Thiviers dispose depuis deux ans, et pour la première fois de son histoire, d’une nomenclature complète (piccolo, flûtes, hautbois, bassons, clarinettes, clarinette basse, saxophones alto, ténor et baryton, cors, trompettes, trombones, euphoniums, tubas, percussions, harpe), ce qui lui permet de mettre en lumière ce répertoire spécifique à travers notamment des pièces de compositeurs contemporains.
Parmi les moments marquants de cette soirée, la création commandée à Thierry Deleruyelle, Compostela, rappelant la place de Thiviers comme ville-étape du chemin de Compostelle, et la venue du jeune soliste Lilian Meurin qui fera découvrir un instrument peu connu, l’euphonium, instrument à vent aux ressources insoupçonnées.

Concert du Brass Band des Hauts de France
Direction Luc Vertommen
Rassemblant toute la famille des cuivres et des percussions, le Hauts de France Brass Band est constitué de musiciens issus d’orchestres militaires professionnels, de conservatoires nationaux et régionaux et de lauréats de concours internationaux. Il a obtenu plusieurs distinctions dont quatre titres de Champion de France en 2009, 2010, 2011 et 2017 et le premier prix au concours international d’Amboise en 2015. Il poursuit son développement en travaillant avec des chefs de renommée internationale, parmi lesquels Franck Renton (Angleterre), Russel Gray (Ecosse), et plus récemment Luc Vertommen (Belgique), qui l’ont amené à son niveau d’excellence actuel.

Soirée proposée dans le cadre du programme Bivouac

A la fois office de tourisme et lieu dédié à la photographie La Gare : Robert Doisneau à Carlux accueille des expositions temporaires. Sous le titre Rock is dead, Carole Epinette présente le travail qu'elle mène depuis 1994 en photographiant des stars du rock, sur scène ou en coulisse, tels que David Bowie, Iggy Pop, Marilyn Manson ou encore Alain Bashung. Le temps d'une soirée, contrepied au titre de l'exposition, Rock is (not) dead propose de venir danser sur une sélection de 45 tours des années 60 à nos jours, d'Elvis Presley aux Kinks, des Rolling Stones aux Stray Cats, de Sonic Youth à Artic Monkeys sans oublier les Français, des Chaussettes Noires aux Rita Mitsouko, de La Mano Negra à Frustation. Car, oui, le rock est bien vivant !

Patrick Ingueneau réunit trois musiciens singuliers autour de son nouveau répertoire de chansons.
Pour ce chanteur, musicien et comédien fantasque, cette rencontre promet un défrichage des genres entre récital, concert et spectacle, exubérance et poésie. Les pierres sonnantes et les percussions de Toma Gouband, les claviers et orgues bouillonnants de Julien Padovani, et la basse puissante d’Olivier Lété : voilà les membres de ce Big Rubato qui jonglent au-delà des styles, avec la volonté d’une musique populaire, fantaisiste, libre et exigeante.
Un concert-spectacle à l’énergie sensible et au son rock des années 70.

L’association Novelum (en occitan le « renouveau ») est la section Périgord de l’Institut d’Etudes Occitanes (IEO), mouvement fédéral qui travaille au développement de la langue occitane, par le biais d’activités pédagogiques et éditoriales, d’actions de valorisation auprès des décideurs locaux et du grand public. Fort d’une cinquantaine de membres, Novelum anime et fédère un réseau d’une trentaine d’ateliers de langue et de lieux ressources (les « cafés oc ») ; elle édite chaque année des livres sur tous les thèmes (littérature, poésie, essais, documents, onomastique, culture populaire,…), ainsi qu’une revue entièrement rédigée en occitan (Paraulas).
A la demande, elle anime des conférences ou des soirées sur les multiples aspects de l’identité occitane du Périgord et, depuis près de 10 ans, intervient en tant qu’opérateur linguistique conventionné par le Département dans le cadre de la politique publique en faveur de la langue et de la culture occitanes.

Pour son cinquantenaire, Novelum a pris part à plusieurs événements de portée départementale, Expoésie en mars, la centième Félibrée en juillet, et organise une journée festive à Périgueux samedi 12 octobre.
Cette manifestation, placée sous le signe de l’ouverture culturelle, associera expositions, démonstrations, spectacles et se clôturera par un grand bal public.
A cette occasion, le groupe Humus Machine se produira. Ce sextet composé autour de Guilhem Surpas, co-fondateur des groupes Almacita et Mena Bruch présente le répertoire de son récent album Humus Machine, dans lesquels se mêlent français, anglais, espagnol et occitan et dont des textes puisent leur source dans notre actualité.

Centré autour de la basse et des percussions, mélangeant cumbia colombienne, le ska jamaïcain et l’afrobeat nigérian, Cannibale puise principalement ses influences dans la musique des Caraïbes et de l’Afrique de l’Ouest de la fin des années 1960.
Entre « No Mercy For Love », le premier album signé de 2017, et le nouveau « Not easy to cook » (Born Bads records) le groupe de Normandie a accumulé plus de 100 dates par an . Mais le plus surprenant dans ce nouvel album, c’est la moiteur qui s’en dégage. Difficile de résumer l’affaire autrement qu’en comparant ces 10 chansons à une cocotte minute où auraient cuit des bouts de dancehall, de ska londonien et de dub hawaïen. C’est là que le disque, enregistré par le groupe dans son village français du bout du monde, réussit un petit miracle : sonner français, mais côté Polynésie française.
Il faut dire que le groupe cultive une certaine idée de l’exotisme et n’hésite pas à mélanger les ingrédients - pop anglaise, afrobeat, rock garage déjanté, effluves psychédéliques, réminiscences des Caraïbes ou du Maghreb - et à assaisonner le tout à sa propre sauce. Cannibale est un tourbillon sonore où les mélodies s’entrecroisent, où les morceaux semblent parfois se construire en cascade, un bouillon de culture épicé et machiavélique !

Les Waykiki Boys, groupe parisien d'électro tropical surf composé de 4 musiciens, se nourrissent du catch mexicain "la lucha libre", du style tropical et de la cumbia psychédélique péruvienne. Habitués des scènes depuis 2013 avec au compteur 149 concerts joués dans de nombreuses salles Européennes telles que Hottannany a Brixton, La Cantiere à Milan ou encore Le New Morning à Paris, Waykiki Boys est le groupe parfait pour nous entrainer dans une danse sans fin.

Né de l’amitié entre Sébastien « iep » Arruti et Pierre Cherbero, le Brass Under Influence est une fanfare inspirée par la musique de la Nouvelle Orleans, qui rend particulièrement hommage à The Nightcrawlers, groupe fondé par Craig Klein et Tom Mc Dermot et à leur album Slither Slice. Brass Under Influence s’inscrit dans pure tradition des fanfares de Crescent City, avec la nomination d’un « Grand Marshall », personnage qui dirige selon des codes spécifiques les « Second Lines ». Avec son énergie joyeuse et contagieuse, il embarque le public dans son hymne incandescent à la vie.

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FLASH INFO

Au temps des hérétiques
Nouvelle conférence proposée par Jean-François Gareyte, médiateur à l'Agence culturelle départementale.

5ème Rencontre interprofessionnelle Culture et Justice
les 21 avril à Mauzac et 6 mai à monbazillac et Bergerac : Deux temps de rencontres entre personnels pénitentiaires et acteurs culturels du département afin de découvrir le contexte professionnel et d'interroger la culture en milieu pénitentiaire. Date limite d'inscription : le 16 mars 2020.