Pour cette soirée de promotion et soutien au Hoop’ Festival, une programmation 100 % locale avec The Ghost Towns, Hoop’ Dj set et le duo Romane (So Lune) et Dawa (Ua Tea).

Le principe du festival Più di Voce repose sur une rencontre fructueuse entre des artistes confirmés et jeunes talents autour de la transmission de l’art vocal et de son interprétation.
Tous les étés, l’Académie d'Art lyrique du Périgord Noir  accompagne de jeunes professionnels dans une expérience scénique unique, leur confiant les rôles titres d’une oeuvre lyrique renouvelée chaque année. Les seconds rôles et les choeurs sont assurés par des stagiaires préalablement auditionnés. Pour sa XIVème édition, le Festival Più di Voce en Périgord, présentera La Traviata, adaptation libre de l’opéra de Guiseppe Verdi.
Sous forme d’un récit théâtralisé illustré musicalement, dans une version resserrée où les airs sont accompagnés au piano, l’oeuvre ainsi « allégée » est accueillie dans des lieux aménagés pour l’occasion en milieu rural, avec le soutien technique de l’Agence culturelle.

 

Les «vurma» sont des points de repères, un système de signes, un langage symbolique, de traces laissées par les tsiganes sur les routes afin de se retrouver entre eux.
Christophe Lasnier joue à l’accordéon un répertoire virtuose, fin et précis appris lors de séjours en Roumanie et en Macédoine, auprès des maîtres du genre, Viorel Tajkuna, Mircéa Dobre et Vinko Stéfanof (du Kocani Orchestar).
Essentiellement en roumain et romani, les chants racontent une vision singulière du monde marquée par la dure vie d’un peuple nomade inexorablement marginalisé.

Créé en 1987 sous la forme d’un orchestre d’harmonie dans la commune de Bassens, cette formation amateurs se tourne très vite vers le jazz et la formation Big Bang. Aux concerts statiques uniquement musicaux se greffent tous les deux ans des spectacles à thème mis en scène. Le premier est un hommage au Grand Orchestre du Splendid. Suivront le siècle de chanson française en l’an 2000, Mr Salvador, Boris Vian, Mambo bateau, Jazz symphonique, etc
Pour fêter ses 30 ans c’est tout naturellement que l’orchestre revient à ses premières amours et décide de refaire un coup de chapeau au Grand Orchestre du Splendid. La formation de 35 musiciens et chanteurs reprendra le temps d’un soirée les grands standards du Grand orchestre du Splendid (La salsa du démon, Macao, amusez vous...)

Lina Modika s'offre ici un "détour de chant " entre standards pop, jazz, et coups de coeurs revisités... et vous cueille dès les premières sonorités.
Lhasa, Tom Waits, Depeche Mode ou Billie Holiday… Lina Modika revisite un répertoire éclectique et vous emmène pour l’expérience d’une voix unique, suave et juste, jazzy et pop, au service d’une grande rigueur musicale qui mène à la rêverie et à l’écoute…

Concert organisé dans le cadre de la saison culturelle Jazz'Off

Le parcours d’Éric Séva, de l’univers des bals populaires à celui des scènes les plus prestigieuses, s’inscrit dans une logique comparable à celle du jazz.
Entouré d’un panel impressionnant de musiciens dont le passé confirme la familiarité avec les racines du jazz, Éric Séva a composé pour ce projet plusieurs thèmes magnifiques à la gloire de la note bleue, auxquels s’adjoindra le bluesman Harrison Kennedy (Prix Charles Cros 2015). Sebastian DANCHIN (Producteur, auteur, chercheur, musicien)

Unique en son genre, ce groupe de 12 musiciens furieux reprend depuis plus de 10 ans des standards du métal avec des instruments à vent. Metallica, Machine Head, Pantera, Guns' n' roses, Opeth, Dimmu Borgir, Mastodon,, Megadeth, AC/DC, Slipknot, Korn... sont réarrangés et interprétés avec talent et énergie, ce qui a permis aux Pastors of Muppets d'être programmés au Hellfest à 4 reprises, de tourner sur de nombreux festivals en France et ailleurs (Rock Oz Arènes, Reggae Sun Ska, Limoux Brass Fest, Sylak Fest, Vibrations Urbaines, EHZ, Halloween Invasion, Tropicana Beach Contest, Festival du Monastier, Azkena Rock Fest...), et dernièrement de remporter à l'unanimité le prix du jury du festival international de fanfares d'Amorebieta-Etxano, Haizetera 2018.
Leur troisième auto-production, Heavy Birthday, est sortie en 2017, après Pastors of Muppets (2012) et Headbrassbangers (2014 - salué par Robb Flynn de Machine Head en personne !).

Né de la rencontre de trois virtuoses, La Pie Swing est une exploration, une évasion dans un monde où l’énergie du swing vous monte à la tête, vous endiable les pieds, vous secoue le corps tout en vous faisant rêver…de couleurs orientales.

Cela va faire 20 ans que Les hurlements d’Léo laissent sur leur passage l’énergie positive, affirmée et résolue de ceux qui ne se taisent pas et gardent une taille humaine. C'est aussi l'énergie de leurs 20 ans qu'ils ont su garder et qui les portent aujourd'hui vers un nouveau projet musical.
Les hurlements d’Léo c’est un groupe, 8 musiciens, mais c’est avant tout une éthique, une philosophie : Vivre ensemble ! Créer ensemble et partager.
Après 12 albums, plus de 2000 dates en groupe, des projets solos, une tournée de 115 concerts en hommage à leur inspirateur Mano solo et des collaborations avec d'autres groupes, leur nouvelle création « LUNA DE PAPEL » se veut aiguisée par l’expérience de chacun. L’écriture plus introspective s’inscrit dans la réalité de chaque membre du groupe où chacun pose sa voix, son identité. De nouveaux instruments font leur entrée dans la formation. Les 12 compositions avec violon, oud, section de cuivres, accordéon sans flonflons et riffs de guitares acérés viennent nourrir leur style toujours très rock.
Attendus par un public fidèle, Les hurlements, troubadours de l’existentiel incarnent le spectacle vivant, bien vivant. Ils se retrouvent tous les 8, forts de leurs expériences, comme au retour d'un grand voyage, le retour à la maison avec des tas d'histoires à raconter et à hurler !

Little Tighter - peu resserré -, comme la peau du tambour au contact du feu pour qu’elle puisse justement se tendre…
Little Tighter est la traversée de deux voix. Celles de Claire Bergerault et de Frédéric Jouanlong. De leur passion de l’improvisation est né un duo qui pousse à leurs confins les ressources de la voix.
Frédéric Jouanlong donne le ton et raconte comment, lors d’une retraite dans le grand nord canadien, il sent sa voix changer de registre : « Je n’ai toujours été que dans des voix de tête. Je n’ai à peu près fait que rendre cérébral tous mes projets musicaux. Là (…), j’ai senti l’opportunité de faire descendre ma voix. Vers mon ventre, dans les forêts et parmi les bêtes. Aussi. Je me suis perdu pour pouvoir y être. De la tête au viscéral. Du grand froid à la forêt. De la nuit au feu. »

Chanteuse, accordéoniste et chef d’orchestre, Claire Bergerault participe aujourd’hui à plusieurs projets dans le domaine de la musique improvisée, expérimentale, ainsi que celui de la musique contemporaine.
Frédéric Jouanlong, chanteur, poète, performeur, musicien, plasticien, danseur... est un créateur lucide qui sait se situer dans le champ de la création actuelle.

Extraits d'un entretien de Claire Bergerault ( site de l'association Einstein on the Beach)

Pourriez-vous donner une définition de l’expérimentation musicale ?
L’expérimentation musicale c’est pour moi oublier ce que l’on sait, en sachant que cela est vain, et imaginer ce que l’on ne sait pas. C’est un état de corps et d’esprit, laisser faire en conscience peut être. C’est un ajustement perpétuel de tout cela réuni.

Que signifie l’improvisation dite libre ou totale ?
Je crois que l’improvisation libre ou totale n’existe pas. On part toujours de quelque part avec son passé, avec ses réflexions, avec ses choix esthétiques, ses goûts. Tout cela est présent dans la musique, c’est ce qui nous caractérise, nous construit.
On peut avoir le fantasme de faire une musique libre mais libre de quoi, de qui ? De nous peut être. Je crois que la liberté commence à partir du moment où l’on sait qu’elle n’existe pas. Et il faut tout faire pour la conquérir.

Quelles sont les racines de l’improvisation, selon vous ?
Un enfant quand il apprend le langage babille, teste, expérimente. Il y a un âge où il comprend que c’est sa propre voix qui émet ce son. Cet âge m’émerveille toujours. Pour moi, c’est ça la racine de l’improvisation. Le malheur, c’est qu’après, ça se perd… !