Animé par Jean-François Gareyte, médiateur à l'Agence culturelle départementale, ce questionnaire-jeu permet une prise de conscience du degré d’ «Occitanité » de chacun. A placer de préférence à la fin d’un parcours de médiation, l’OPT permet de (re)découvrir avec humour la forte influence occitane toujours présente de nos jours, à travers les mots, les accents, le comportement des habitants du Périgord.

Durée : 1h

Animé par Jean-François Gareyte, médiateur à l'Agence culturelle départementale, ce questionnaire-jeu permet une prise de conscience du degré d’ «Occitanité » de chacun. A placer de préférence à la fin d’un parcours de médiation, l’OPT permet de (re)découvrir avec humour la forte influence occitane toujours présente de nos jours, à travers les mots, les accents, le comportement des habitants du Périgord.

Durée : 1h

Animé par Jean-François Gareyte, médiateur à l'Agence culturelle départementale, ce questionnaire-jeu permet une prise de conscience du degré d’ «Occitanité » de chacun. A placer de préférence à la fin d’un parcours de médiation, l’OPT permet de (re)découvrir avec humour la forte influence occitane toujours présente de nos jours, à travers les mots, les accents, le comportement des habitants du Périgord.

Durée : 1h

15 Juillet 1099, Jérusalem tombe aux mains des croisés de la 1ère croisade, sous les ordres de Godefroy de Bouillon pour les Oïl et du Comte de Toulouse pour les Oc.
Les récits de croisades sont, le plus souvent, tirés de chroniques écrites à la gloire des croisés Francs.

1ère conférence : vvoyage en Orient
Les croisés partent pour libérer le tombeau du Christ. Ils découvrent une civilisation riche de savoirs :
algèbre, alchimie, médecine, architecture, et … érotisme.

2ème conférence : Retour des survivants
Dans toute l’Occitanie, le savoir rapporté par les croisés enrichit la culture locale. C’est la naissance d’un nouvel art de vivre, fait de prouesses guerrières, de poésie, de musique et d’Amour Courtois.
Ainsi, est née la Fin’Amor, l’art de courtiser la femme de son coeur. Culture exceptionnelle qui, chantée par les Troubadours et diffusée par Aliénor d’Aquitaine, enrichira pendant deux siècles le monde occidental.

De l’été 2017 à l’été 2018,  Anne Leroy suit la ligne de démarcation parcourant six départements de la Nouvelle-Aquitaine dont celui de la Dordogne. Elle y pointe le décalage qu’il y a entre l’idée qu’on se fait de ce qu’a été ce tracé et ce qu’il en reste, et la réalité des territoires urbains et ruraux actuels qu’il traverse. L’Agence culturelle en partenariat avec l’association Les Rives de l’Art soutient ce projet régional et propose une rencontre/conférence afin qu’Anne Leroy présente ses recherches de résidence.

La ligne de démarcation
De juin 1940 à février 1943, la ligne démarcation instituée par la convention d'armistice forme une frontière physique entre France du gouvernement de Vichy et la  zone occupée par les autorités allemandes. Sur près de 1 200 km, la ligne de démarcation traversait treize départements, dont près de la moitié font aujourd'hui partie de la région Nouvelle-Aquitaine : Vienne, Charente, Dordogne, Gironde, Landes et Pyrénées-Atlantiques.
La ligne de démarcation, parce qu'elle a aujourd'hui laissé des traces ténues dans les paysages appartient presque au domaine de l'immatériel patrimonial et constitue certainement une mémoire qu'il reste difficile à donner à voir et à transmettre. Ancrée dans le monde contemporain, elle touche à des thèmes (déplacements des frontières dans les conflits armés et la fragilité des nouvelles limites, place des populations civiles, migration et migrants) qui restent inscrits dans la toute récente actualité. 

Démarche de l'artiste
A l’occasion de ce projet, je ferai émerger des questionnements en montrant le décalage qu’il y a entrel’idée qu’on se fait de ce qu’a été ce tracé et ce qu’il en reste, et la réalité du territoire et des personnes
qui habitent aujourd’hui le long de cet ancien tracé.
Qu’est ce qu’un travail photographique sur la ligne de démarcation peut dire aujourd’hui des territoires urbains et ruraux qu’elle traverse ? Des personnes qui s’y sont installées récemment et des gens installés là depuis toujours ?
J’interrogerai la logique qui a guidé le tracé de cette frontière et relèverai des incongruités qui montrent combien les facteurs humains, agricoles, touristiques et économiques pèsent maintenant sur ces paysages. Je serai aussi bien attentive à des indices d’une histoire qui s’est écrite 75 ans auparavant qu’à ceux de celle qui est en train de s’écrire aujourd’hui dans ces lieux.
A quoi ressemblent ces paysages aujourd’hui ? Est-ce qu’ils révèlent la trace d’une frontière ? Qu’est ce que la représentation photographique dit de cette trace ou de cette absence de trace ?
Comment représenter la violence faite au territoire du fait de la guerre ?
Pour mener à bien ce projet, je parcourrai le tracé de l’ancienne ligne de démarcation en voiture, à pied, ou encore à vélo. Je traverserai et explorerai les villes et villages qu’elle a coupé en deux. Je laisserai les chemins goudronnés derrière moi pour m’engouffrer dans les champs et les bois. Il s’agira ici de mettre en regard un tracé abstrait et arbitraire avec une réalité de terrain.
Je me rendrai également sur les lieux de franchissement de l’ancienne ligne de démarcation pour me confronter directement à ce territoire et aux gens qui l’habitent, l’occupent et l’exploitent. Je rendrai visible et donnerai à voir, en les photographiant, ces lieux de mémoire oubliés dont l’histoire me semble difficile à transmettre, du fait même de l’absence de matérialisation de cette ligne en dehors de certains points remarquables ou remarqués.

Animé par Jean-François Gareyte, médiateur à l'Agence culturelle départementale, ce questionnaire-jeu permet une prise de conscience du degré d’ «Occitanité » de chacun. A placer de préférence à la fin d’un parcours de médiation, l’OPT permet de (re)découvrir avec humour la forte influence occitane toujours présente de nos jours, à travers les mots, les accents, le comportement des habitants du Périgord.

Durée : 1h